5 règles d’or pour digitaliser votre offre de formation

Digitaliser c’est numériser son offre, ses produits et ses services et ainsi faire évoluer l’entreprise à tous les niveaux pour créer plus de valeur. Et les départements formation ne sont pas en reste.. Dans un monde ou tout se digitalise, ce devrait être un non-événement. Reste que cette migration impacte suffisamment les pratiques d’organisation des équipes Formation pour être prise au sérieux, tant en matière d’analyse, que de définition de stratégie et de déploiement. Nous vous proposons, au travers de ce guide, de découvrir des conseils pratiques qui vous permettront de bâtir et de déployer une stratégie pérenne, mobilisatrice et efficace de digitalisation de la formation

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Rattraper le retard

Digitaliser la formation n’a rien d’un chantier innovant. Désormais, il s’agit plutôt de mettre l’entreprise au niveau du monde digital dans lequel elle vit, parfois sans le savoir. Elle oublie souvent que ses collaborateurs, quel que soit leur âge ou leur fonction, sont déjà familiers de la plupart des nouveaux outils et formats utilisés dans les parcours de formation. Affirmer par exemple que les Baby-boomers ne sont pas prêts à suivre des formations digitalisées, c’est nier leur réalité. Ils font leurs courses sur le web, reçoivent des mails et ont des profils sur les réseaux sociaux… Au-delà des générations X, Y ou Z, on pourrait parler aujourd’hui d’une « Génération C ». Elle reflète cette majorité silencieuse qui vit dans un monde connecté sans se poser de question. Certes, elle ne demande pas explicitement de digitaliser la formation, mais peut s’étonner quand on lui remet encore des classeurs dans un séminaire de formation présentielle.
La question n’est plus de savoir s’il faut ou non digitaliser la formation mais prendre des mesures pour ne pas rater le virage numérique.

 

Ne pas inverser la fin et les moyens

Le responsable Formation peut facilement être tenté d’initier un chantier de digitalisation au travers du prisme technologique. C’est une grave erreur : ce n’est ni une question d’outils ni de ressources. La révolution digitale est avant tout une nouvelle manière d’appréhender le développement des compétences ; pas une nouvelle technologie. Hier, les professionnels concevaient des modules qui concentraient sur deux jours l’acquisition de connaissances, la prise de conscience et les mises en situation, dans une salle de classe. Peut-on toutefois prétendre changer les comportements des collaborateurs en si peu de temps ? Les formations présentielles demeurent indispensables pour apprendre, partager et s’entraîner dans un cadre sécurisant ; mais elles sont désormais dispensées en parallèle d’autres modalités distancielles qui accompagnent l’ensemble du cycle de formation, sur plusieurs mois. La digitalisation, c’est l’opportunité de former les collaborateurs à la vitesse où le monde change. La formation n’est plus un événement ; elle devient un processus.

 

Le plus gros changement n’est pas pour les bénéficiaires de la formation mais pour les formateurs eux-mêmes qui doivent profondément revisiter leurs pratiques et leurs modes d’écriture.

 

 

Boucler la boucle des RH

La digitalisation est un formidable levier pour gérer les collaborateurs avant leur arrivée dans l’entreprise jusqu’à leur départ – voire même au-delà. Elle fait le pont entre toutes les disciplines RH et promet enfin d’exploiter des informations précieuses jusqu’ici cloisonnées dans le SIRH, avec la gestion des talents d’un côté, la formation de l’autre. Lors d’un entretien annuel, le manager peut désormais vérifier en temps réel les formations déjà suivies par son collaborateur, évaluer sa progression par rapport à ses objectifs, bâtir avec lui son futur parcours de formation.

 

La digitalisation repousse les murs de l’entreprise. Elle offre la solution pour former l’ensemble de son écosystème, y compris ses clients, fournisseurs ou partenaires.

 

Rêvons un peu…

Imaginons que les collaborateurs puissent bénéficier d’un vrai accès à leur portefeuille de compétences – un territoire encore exclusivement réservé aux RH. Dans un monde idéal, chaque salarié pourrait par exemple consulter librement l’évolution de son niveau sur chacune des compétences clés définies dans sa fiche de poste. On entend sans cesse que les collaborateurs doivent être auteurs et acteurs de leur développement. L’entreprise d’aujourd’hui ne leur en donne pas les moyens – se contentant, dans le meilleur des cas, de leur fournir le lien vers un simple catalogue de formations en ligne.

 

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