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La fin de Flash ?

Mini-flash-html5
23 mars 2011

Au cours des 10 dernières années, la bande passante n'a cessé de s'élargir, les ordinateurs sont devenus de plus en plus puissants, et un outil fantastique est apparu, vecteur d'une interactivité riche et régulière : Flash.

Grâce à Flash, la même expérience peut être proposée pratiquement à chaque internaute, indépendamment de son navigateur, de son système d'exploitation où du lieu où il se trouve. Flash a ainsi permis une avancée considérable dans les entreprises, malgré des versions de navigateurs souvent hétérogènes. Mais cette décennie de stabilité relative touche à sa fin. Nous entrons dans une ère de technologies et de formats multiples. Pour tous les acteurs qui distribuent des contenus, ce changement représente un enjeu de taille.

 

Flash Vs HTML5 ?


Les enjeux relatifs à la suprématie de Flash découlent de l'importance croissante qu'ont pris les contenus mobiles et du fait qu'Apple ne supporte pas Flash sur ses terminaux mobiles. Traduire le Flash pour les plateformes mobiles par nature bien moins puissantes que les PC se révèle un véritable défi.
En parallèle, les technologies du web murissent, et HTML5 ouvre la voie à de nouvelles expériences de rich media. Ce langage apparaît comme la solution idéale : plus ou moins standardisé, il fonctionne sur la plupart des nouveaux navigateurs et, surtout, sur tous les navigateurs pour mobiles.

 

Le principal problème de HTML5 reste son application au sein des organisations. Alors que, chez vous, votre ordinateur fonctionne sous la dernière version de Chrome ou de Safari, en entreprise les ordinateurs continuent parfois à tourner sous d'anciennes versions d'Internet Explorer. En tant que fournisseur de logiciels d'entreprise, nous devons nous adapter aux technologies adoptées par nos clients – un problème que partage l'ensemble des créateurs de contenus e-learning.

 

Il semble donc que, pour le moment, la meilleure façon d'assurer une expérience riche et harmonieuse à toutes les entreprises clientes soit de continuer à utiliser Flash. Mais Flash ne permettant pas d'assurer la prestation sur les mobiles, nous assistons à une progression vers un modèle de distribution hétérogène. D'autres facteurs entrent toutefois en ligne de compte.

 

Les technologies influent sur le contenu


Les diverses technologies, utilisées dans des contextes variés, donnent lieu à la création de différents types de contenus. Par exemple, l'agencement et la présentation de l'information dans les livres et les magazines résultent des techniques de l'imprimerie traditionnelle et des habitudes de lecture d'une page imprimée. De la même manière, les écrans d'ordinateur comme les terminaux tactiles ordonnent l'interactivité et la communication de messages sur différents modes. Pour en tirer le meilleur parti, une autre approche est donc nécessaire en matière de design et de distribution de contenu.

A chaque technologie est associée une expérience spécifique d'apprentissage. S'agissant d'e-learning, les interactions ne sont en effet pas du même ordre entre écrans tactiles et PCs, souris et clavier.

 

Chez CrossKnowledge, nous avons décidé de continuer à avoir recours au Flash pour les PCs – en d'autres termes, pour les environnements d'entreprise. Toutefois, pour prendre en compte le marché des mobiles, nous continuons à héberger du contenu en XML structuré, afin de pouvoir créer du contenu à la fois pour le web et en HTML5 pour les terminaux mobiles et les tablettes.

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